« page précedente Qui sommes-nous ?

Le CIDFF de Tarn-et-Garonne est une association Loi 1901 créée en 1983.

Dans le cadre de sa mission de service public, le CIDFF est composé d’une équipe de professionnels pluridisciplinaires formés et qualifiés (juristes, médiatrice interculturelle, psychologues, agent d’accueil, cadre administratif).

Le CIDFF 82 est un centre gratuit et anonyme à la disposition de tous, femmes, hommes, familles.

Le CIDFF 82 est administré par un Conseil d’Administration et un Bureau composé de Madame Dominique PADRO, Présidente, Madame Janie MOULIE, Trésorière, Madame Nicole BODO Trésorière adjointe, Madame Karine JASPART, Secrétaire.


Nous adhérons à la Charte et au Projet Associatif du Réseau National des CIDFF.

Nous défendons les valeurs démocratiques et citoyennes définies dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, dans la Charte Européenne des Droits Fondamentaux, et dans la Convention CEDAW.

Considérant que les femmes composent la moitié de l’humanité,
nous revendiquons pour toutes et tous :
- La liberté
- L’égalité et notamment l’ égalité de droit et de fait entre les femmes et les hommes
- La sororité (fraternité au féminin)
- La laïcité

Nous appelons chacune et chacun au respect de la personne humaine, à la non discrimination, et à la responsabilité citoyenne.


Histoire du CIDFF de Tarn-et-Garonne

L’histoire d’une association sous le double éclairage du contexte politique et sociétal permet de mieux comprendre le présent et d’appréhender nos actions actuelles et futures.

En 1982, avec la création d’un ministère aux droits des femmes, Yvette ROUDY souhaite l’ouverture dans chaque département d’un Centre d’Information sur les Droits des Femmes.

En 1983, à Montauban, Madame Michèle CAVAILLE membre du mouvement « Jeunes Femmes » créé après guerre et devenu naturellement mouvement féministe après 1968, est nommé chargée de mission aux droits des femmes à la Préfecture.

A sa demande, le mouvement « Jeunes Femmes » s’ investit dans l’ouverture d’un CIDF sous forme d’association Loi 1901 avec Madame Dolorès Prudhomme comme Présidente, Madame Monique Delcros comme secrétaire et Madame Christiane Massat comme trésorière, fonction que cette dernière assurera pendant 20 ans.

Le CIDF ouvre le 17 octobre 1983 avec une juriste à mi-temps rémunérée avec une subvention du ministère aux droits des femmes.

La Mairie loge le CIDF gratuitement dans la Maison des Œuvres Sociales rue du Fort et le Conseil Général octroie une subvention de fonctionnement.

5 secteurs sont traités : accès aux droits (problèmes juridiques), formation professionnelle, législation sociale, vie sexuelle et familiale, écrivain public.
776 demandes sont enregistrées la première année de fonctionnement. Des guides sont mis à disposition du public et des permanences assurées à Moissac, Castelsarrasin, Beaumont de Lomagne.

En 1988, la création de l’URACIF Midi-Pyrénées : Union Régionale des CIDF de la région permet le lien entre les différents CIDF.

Sous l’impulsion de la chargée de mission, des réunions d’étude sont organisées avec la gendarmerie et le commissariat de police pour sensibiliser à l’accueil des femmes battues et/ou violées.

D’autres thèmes sont traités comme l’égalité professionnelle, les régimes matrimoniaux, le harcèlement sexuel, l’orientation scolaire des filles, des interventions dans les établissements scolaires.

1996 : Des ateliers sont proposés dans les quartiers (Issanchou, Beausoleil-Bas, Chaumes).

1997 : Création d’un BAIE : Bureau d’Accompagnement Individualisé vers l’Emploi financé à parité par le Ministère aux Droits des Femmes et le Conseil Général.

1998 : Le dispositif « Nouveaux services, nouveaux emplois » (emploi jeunes) nous permet d’ouvrir un poste de médiatrice interculturelle.

1999 : Le déménagement dans des locaux plus spacieux aux allées de Mortarieu, mis à disposition par la Ville de Montauban, , nous permet de regrouper tous les services et mieux accueillir le public toujours plus nombreux. Un poste de direction s’avère nécessaire, les bénévoles ne pouvant plus assurer la charge de travail.

2003 : Des actions nouvelles comme la plateforme Femmes avec le service public de l’emploi.

2004 : Début de réflexion et de mise en place d’un projet global sur les violences conjugales et/ou intrafamiliales.